Trois Femmes - Catherine Anne - 2011 & 2012
Avec Monique Benichou, Françoise Geffroy et Évelyne Mayeur
Adaptée et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
La pièce a été joué le 30 juin 2011 à la crypte Ararat, Paris
et les 25 et 26 février 2012 à la MJC Village, Créteil.
Joëlle, la cinquantaine vient d'être engagée comme garde-malade de nuit auprès de Mme Chevalier, nonagénaire délaissée et tempétueuse. Cette dernière supporte difficilement ce personnel, envoyé par sa fille distante, qu’elle congédie régulièrement. Toutefois Joëlle vaillante instaure un dialogue avec la vieille dame.
Soudain, la fille de Joëlle venant saluer sa mère, se faufile dans l’appartement de la vielle dame et la rencontre inopportunément. Mme Chevalier semble la prendre pour sa petite-fille Amélie, qu’elle ne voit plus depuis de trop nombreuses années.
La jeune femme, afin d’éviter de mettre sa mère en difficulté, ne rétablit pas la vérité. Le malentendu s’installe …
Trois personnages hauts en couleur nous amusent le temps d’un délicieux vaudeville contemporain.
Une veuve dominatrice et machiavélique, une femme au foyer, naïve aux bords de la crise de nerfs et une austère bigote rêvant du grand amour se rencontrent au abord d’un square, et s’allient dans d’improbables circonstances.
Ce trio inattendu, d’une folle audace, à l’humour noir et à l’imagination débordant, nous entrainent joyeusement dans leurs pérégrinations rocambolesques et sanglantes.
Les têtes vont tombées. Tout est bon pour assouvir leur revanche contre les hommes pour notre plus grand plaisir.
En Attendant que le Désir Renaisse - création - 2013
Avec Hugues Barrière, Monique Benichou, Véronique Ceccaldi, Bénédict Chavaren, Thomas Couderc, Christophe Hermet, Ambre Joseph, Évelyne Mayeur et Benoît Sirot
Adaptée et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
le spectacle a été joué les 6 et 7 juillet 2013, au Studio-Théâtre de Charenton
C’est un spectacle qui questionne le désir, la tentative d’être aimer et d’aimer, entre expériences désastreuses, refoulement des sentiments, attente, confrontation, désarroi et espoir, quelque soit son âge, son genre, son orientation sexuelle, son milieu social, l’individu tente, chemine et se raconte avec pudeur, humour, colère. Il s’interroge, ne comprend pas toujours, il nous touche, nous irrite,
Ce cheminement amoureux, élaboré avec des textes d’auteurs contemporains, tels que Crimp, H. Pinter, Xavier Durringer, Levoyer et Anton Tchekhov,
Symphonia Orchestra Band - création - 2014
Ce spectacle est une farce, librement adapté de la pièce Orchestre de Jean Anouilh, et d’insertion d’extrait de texte théâtral de Karl Valentin (Le Bastringue, Le Femme du Haut-Fonctionnaire, J’ai fait un Rêve … )
Tenu d’une main de fer par Monsieur Hortense, un orchestre de province, au bord de l’explosion tente de répéter. Chacun musicien y va de son effronterie ou de sa mauvaise foi, rechigne, maugrée, revendique, se raconte … prétexte à réinventer des vies médiocres et nous confient les méandres de leurs affres amoureux et le pittoresque de leur vie.
Avec Hugues Barrière, Monique Benichou, Muriel Bevert, Françoise Dureau, Julie Fauveau, Christophe Hermet, Marion Lucas et Évelyne Mayeur
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
le spectacle a été joué les 5 et 6 juillet 2014, au Studio-Théâtre de Charenton
Hot House - Harold Pinter - 2015
Hot House est une des pièces les plus connues du dramaturge anglais Harold Pinter (1930-2008). Écrite en 1958, elle nous plonge dans l’univers clos et oppressant d’une institution médicale, une sorte de maison de repos carcérale où les patients invisibles et silencieux sont désignés par des numéros et soumis à des expériences terrifiantes.
Le directeur Roote tyrannique et concupiscent semble las de tout ce qui l’entoure, confondant les matricules et les dossiers. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer sans cesse sa position d’autorité à son second, l’austère et ambitieux Gibbs et à toutes ses équipes.
À la suite du décès suspect d'un patient, puis de la révélation de l'accouchement d'une autre, le directeur missionne ses équipes pour enquêter sur ces faits intolérables.
L’agitation provocatrice ou hostile des autres membres du personnel médical, Lush, Miss Cutts, Tubb, déclenche chez Roote, furie, violence, sadisme, délire paranoïaque.
Harold Pinter met en scène d'une manière jubilatoire le poids néfaste des institutions archaïques en place d’une société, la brutalité d’un dogmatisme hasardeux, la médiocrité d’action mise en œuvre, sa toute-puissance aveugle, partiale et dénonce l’effacement conscient de l’individu se soumettant hypocritement à une hiérarchie dévoyée pour mieux se soustraire de sa propre responsabilité, et taire son libre arbitre face à un idéal intentionnel qui s’est fourvoyé, qui devenue une sombre mascarade ou un jeu de massacre, excusant toutes les violences même le meurtre, au nom du bien commun qu’elle dit représenter, et l’imposer de toute son autorité, sans s’inquiéter de ses méfaits sur l’individu, sur sa psyché, ses émotions, la société.
Nous vous souhaitons un agréable séjour dans notre institution.
Le théâtre d’Harold Pinter est celui de la menace. Hot House est sans doute la pièce la plus satirique de son œuvre et une des plus inquiétante.
Avec Hugues Barrière, Monique Benichou, Jean-Louis Besnard, Marion Lucas et Évelyne Mayeur
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
le spectacle a été joué les 4 et 5 juillet 2015, au Studio-Théâtre de Charenton
Caresses - Sergi Belbel - 2016
Sergi Belbel dévoile dans cette pièce les cruautés et la violence qui se nichent au cœur des relations les plus intimes, familiales, amoureuses et amicales.
Caresses se présente comme une série de variations acides mettant en scène quatre générations, utilisant la structure de La Ronde d'Arthur Schnitzler, nous suivons les protagonistes de rencontre en abandon, de conversation en silence, nous découvrons leurs errances, leurs attentes, leurs renoncements, leurs mensonges, leurs lâchetés …. Leur médiocrités, leur vulnérabilité. Aucun des protagonistes n’est épargné.
La variation des thèmes, la maîtrise du dialogue et des silences témoignent d'une écriture d’une grande tension.
Jeux de Massacre - Eugène Ionesco - 2017
Avec Hugues Barrière, Monique Benichou, Odile Chadoint, Marion Lucas, Théo Lusy, Francine Ly et Évelyne Mayeur
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
le spectacle a été joué les 2 juillet 2016, à la salle de convivialité du Pôle Culturel d’Alfortville
et les 6 et 7 juillet 2016 au Studio-Théâtre de Charenton
Notre spectacle est une adaptation partielle de Jeux de Massacre (1970), de Eugène Ionesco (1909/1994). Ses oeuvres principales sont : La Cantatrice chauve, La Leçon, Les chaises, Victime du devoir, Amédée ou Comment s’en débarrasser, Rhinocéros, L’OEuf, Le Roi se meurt, Macbett.
Jeux de Massacre est constituée de sketches rapides montrant les réactions d’individus lambda, de riches bourgeois, d’intellectuels, de fonctionnaires, de politiciens face à un fléau inconnu, une maladie, une peste foudroyante. Ce massacre est clôt par un feu qui dévorera la ville et anéantira toute illusion d’en réchapper. Faisant référence au Grand Incendie de Londres à qui eu lieu1666, quelques mois après la Grande Peste de 1665. Jean-Luc Lagarce utilise ce thème dans une des ses pièces, Vagues souvenirs de l’année de la Peste qui se termine dans les flammes de cette ville de Londres.
Nous sommes dans un "théâtre" dit de "l’absurde". L'expression "théâtre de l'absurde" est employée dans les années cinquante pour désigner un "style" théâtral important du XXe siècle, qui rompait avec les concepts traditionnels du théâtre occidental. L’origine de cette pensée étant sans conteste le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale, sa barbarie, sa cruauté, la chute de l’humanisme.
L'absurdité des situations, la déstructuration du langage ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Les dramaturges ont en commun cette volonté de rejeter les règles du théâtre, à savoir unité de temps, unité de lieu et unité d’action. Les intrigues ne sont pas toujours définissables, la communication est souvent difficile, les motivations des personnages sont floues, étranges, incohérentes, quant aux actions, elles semblent avoir leur propre autonomie. Les dramaturges introduisent de ce fait l'absurde au sein même de la pensée, du langage, de l’action, de la matière théâtrale. Les pièces traitent fréquemment de l’absurdité de l’Homme et de la vie en général, celle-ci menant toujours à la mort. Les protagonistes semblent plongés dans un monde, une société qui ne peut ni répondre à leurs interrogations, ni satisfaire leurs désirs. Un monde qui, au sens existentialiste du mot est "absurde".
Les dramaturges les plus réputés sont Adamov, Arrabal, Albee, Beckett, Pinter, Tardieu, Vian et de très nombreux auteurs d’Europe de l’Est, tel que Kantor, Mrożek …
Ici, Ionesco s’amuse à nous faire entendre sans équivoque, que les hommes meurent, tous sans aucune exception. Les épidémies ou les cataclysmes ne sont qu’une variante exceptionnelle à cette conclusion irrémédiable.
Face à cette vérité indiscutable, que faire … Quoi que disent les protagonistes, quoi qu’ils fassent, quoi qu'ils échafaudent, la mort est inévitable. Et croire que cela n’arrive qu’aux autres, est une bêtise crasse, le déni d’un dément. Dès lors que faire, comment envisager sa place et sa relation au monde, aux autres, quelles actions entreprendre, ou "qu’importe après moi, le déluge" ?
Ionesco nous propose comme espérance "d’aimer l'autre". Si cette vision est utopique peut-être même réductrice pour certains, elle demeure bien moins vaine et stupide que de nous croire immortels, exceptionnels et détenteurs de vérité, d’absolu, d'un ordre social, moral, d’une doctrine religieuse ou politique, salvatrice, rédemptrice, indiscutable et irrévocable.
Pour mes élèves qui sont très attachés au texte, à sa force, à sa capacité de donner sens à une situation ; c’est une expérience nouvelle.
Ils devront jouer une multitude de situations et de personnages, sans s’attacher au texte, car le texte n’est que l’articulation des situations. Ils devront être des clowns, des fanfarons, des équilibristes, des comédiens sans filet. Seul le jeu théâtral comptera. Ils devront affronter ce vide vertigineux et mettre en oeuvre une dynamique de jeu individuelle et collective ; sans cohésion, sans jeu, pas d propos, pas de situation, pas de scène, pas de spectacle à offrir.
Avec cette farce morbide, Ionesco nous propose de jouer à la mort aussi absurdement que nous jouons à la vie, mais avec l’injonction de jouir en jouant à ce jeu de dupe. Alfred Jarry rode dans ce jeu de massacre.
Avec Hugues Barrière, Véronique Ceccaldi, Luc Le Corgne, Évelyne Mayeur et Alain Vansteenkiste
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
Le spectacle a été joué les 1 et 2 juillet et le 16 et 17 décembre 2017 en salle de Convivialité d’Alfortville
et les 8 et 9 juillet 2017, au Studio-Théâtre de Charenton..
Nous Autres - Jean-Pierre Grumberg - 2018
Avec Hugues Barrière, Aurélia Bedok, Monique Benichou, Véronique Ceccaldi, Hacene Challal, Marion Lucas, Théo Busy, Samy Khelfa, Évelyne Mayeur, Cécile Méjécase et Alain Vansteenkiste
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
Le spectacle a été joué les 6, 7 et 8 juillet 2018 en salle de Convivialité d’Alfortville
Ce spectacle qui s’articule autour de l’œuvre de Jean-Claude Grumberg. Nous avons piochés dans trois recueils, Pièces Courtes, 45 ça va et Moi je crois pas
Il est l’auteur de Dreyfus, L’Atelier, Zone Libre, Rêver peut-être, Moman 10 fois, La Vie sexuelle des mollusques …
L’articulation de ce spectacle est faite autour de six scènes cruelles et d’une dizaine duos acerbes, loufoques, tendres, pittoresques ou poétiques, tel que Trop beau, T.G.V., La Ligne Jaune, Super, Votre Frère, La Gigite ou Silhouette …
Le premier de ces six textes est La Rixe. La scène relate de manière frontale le racisme ordinaire, par la retranscription des propos véhéments et injurieux d’un individu phallocrate et borné qui croit à la hiérarchie des peuples et à la supériorité des certaines cultures, la sienne en particuliers.
La Vocation, scène moliéresque évoque l’autoritarisme familial d’un parent despotique, grâce à un procédé langagier inversé.
Le troisième texte est Les Rouquins. Texte subtile et terrifiant qui fait référence aux lois de Nuremberg. Lois qui furent appliquées en Allemagne en 1935, puis en France et dans une grande partie de l’Europe, permettant d’exclure, puis de déporter et d’exterminer toute personne qualifiée de "juive".
Le quatrième texte est Moi je crois pas. Partition ludique et touchante, mettant en scène un vieux couple qui n’a plus rien à se dire, à ni partager hormis un désaccord total et obstiné, prétexte à une confrontation vitale ininterrompue. Ce texte est à mettre en parallèle avec Pied de Lampe, qui tente de manière étonnante de remédier à l’usure de la vie de couple et à rendre celle-ci supportable.
Le dernier texte est La Cellule. Il expose l’utilisation dévoyée d’une cellule de crise et l’utilisation de d’une communication technocratique pour minorer la souffrance au travail, lors d’une confrontation entre une employé et un agent ministériel.
Ne pas décevoir, de ne pas ennuyer, distraire humblement et affuter vos esprits sont notre espérance.
Songe d’une Nuit d’Été - William Shakespeare - 2019
Avec Hugues Barrière, Monique Benichou, Ruben Dario Carvajal, Véronique Ceccaldi, Hacene Challal, Théo Luzy, Évelyne Mayeur, Cécile Méjécase et Benoît Sirot et Alain Vansteenkiste
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
Le spectacle a été joué les 6, 7 juillet 2019 en salle de Convivialité d’Alfortville
Jacques ou la Soumission - Eugène Ionesco - 2020 / Annulé “COVID“
Les Justes - Albert Camus - 2021 Repoussé “COVID“- 2022
États d’Âme - Anton Tchekhov - 2023
Avec Laura Alonso, Hugues Barrière, Marie Benoist-Lucy, Gaël Bescond, Véronique Ceccaldi, Michèle Chapat, Sylvie Duchène, Théo Busy, Évelyne Mayeur, Anne Mourand-Sarrazin, Alain Vansteenkiste et Jean-Jacques Vilain
Adapté et mise en scène par Patrick Simon-Jouvence
Le spectacle a été joué les 24, 25 et 26 novembre 2023 au Studio 148 d’Alfortville
Après une longue année à travailler sur la pièce Les Justes d’Albert Camus, présentée les 16, 17 et 18 décembre 2022 au Studio148 d’Alfortville, nous avons eu envie d’explorer les tourments de certaines figures théâtrales d’Anton Tchekhov, qui évoluent dans Le Chant duCygne, La Mouette, Oncle Vania, Les Trois Sœurs, Ivanov et La Cerisaie.
Préférant élaborer un parcours plus qu’un enchaînement de scènes, nous avons privilégié l’étude d’actes et le cheminement émotionnel de certains protagonistes. Nous avons choisi de mettre en lumière quelques personnages emblématiques du théâtre de Tchekhov et d’autres, tout aussi profonds par leur singularité, qui gravitent autour de ces illustres figures.
Chez les personnages de Tchekhov, l’échange verbal est un mélange de conversation et de dialogue intérieur. L’objectif de notre travail fut, tout en nous laissant traverser par le texte, sans le dénaturer, de tenter de faire émerger les tensions et les émotions qu’éprouvent les personnages lors de leur déambulation théâtrale. Nous avons opté pour un jeu fluide, incarné avec adresse au public et choisi un dispositif scénique bi-frontal, sans décor.
Si le théâtre d’Anton Tchekhov est accessible, il n’en demeure pas moins insaisissable. L’auteur nous laisse une grande liberté d’interprétation, tant les personnages peuvent être mélancoliques, ombrageux, taciturnes, anxieux, naïfs, torturés et leurs motivations ambigües, contradictoires, singulières, chimériques, viles, voire morbides.
Tchekhov observe, constate, révèle, s’amuse de la complexité de l’âme humaine plus qu’il n’en propose d'éclaircissement ou ne la juge.
Désarmés face à l’absurdité de la vie, les personnages se confrontent maladroitement à la désillusion, à l'échec d'une existence inachevée, aux désirs et aux tourments amoureux, à l’égoïsme.
Pour la plupart issus d’une classe sociale aisée et d'un système économique qui s’effondre depuis l'abolition du servage, ruinés, ils se débattent vainement dans cette société archaïque en mutation dont ils ne comprennent guère le fonctionnement; l’échec, le déclassement et la misère les guettent.
Face aux incertitudes, certains fuient, s’illusionnent, se résignent, s’effondrent, meurent lorsque d’autres tentent de s’y soustraire en se révoltant, en entreprenant, en travaillant, en évoluant, en se questionnant.
Si la majorité des personnages sont attachants, bouleversants et certains d'une candeur désarmante, quelques-uns sont plus énigmatiques, complexes, mesquins, narcissiques, orgueilleux, certains sont même véreux, odieux. La bassesse se mêle toujours à la générosité. L’âme n’est jamais tout à fait innocente ou sombre. Dès lors, la farce n'est jamais loin, le rire surgit à travers les larmes. L’œuvre de Tchekhov est comme traversée par une intuition d’anéantissement inévitable et d’une impatience vitale à tendre vers l’espoir.
Si les corps s’épuisent et si les âmes endurent, il y a de la grandeur dans l’esquisse de ces vies ordinaires et malmenées. Chacun de nous peut à loisir se reconnaitre dans cette banalité universelle et ce besoin impérieux d’être aimé.
Anton Tchekhovnait à Taganrog, Russie, le 17 janvier 1860, et meurt le 17 juillet 1904 à Badenweiller, Allemagne. Il est considéré comme l'un des fondateurs du théâtre contemporain.
Quatre Pièces - Jean-Luc Lagarce - 2024
Pièces Courtes - Tennessee Williams - 2025
Vieux Carré - Tennessee Williams - 2025